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    Service WFS - Projet copiloté par la DGTM Guyane – Service UMAPE et l’EMOPI (Observatoire de l’activité minière). Etude réalisée par CLS sur la base des données LIDAR (résolution 1m) et orthophotos (2019). Emprise du projet : 300 km de linéaire – De Saint-Laurent du Maroni jusqu’à Maripasoula. Description de la couche hydrosurfacique. Couche multipolygonale contenant d’une part le plan d’eau et d’autre part les surfaces emmergées Les surfaces emmergées sont classés en deux catégories : • Les hauts-fonds (Enrochements, ensablement) • Ilots Les entités possèdent les attributs suivants : • type (roche, sable, mixte, indéfini) • vgt (végétation) : (0, absence – 1, présence) • vgt_prc (pourcentage de végétation) : Estimation de la surface arborée de l’ilot ou du haut-fond • classifica (Plan d’eau, hauts-fonds, ilot) • surface : Aire (en m²) de l’entité considérée. Champs d’application du projet : • Mesure de la turbidité par télédétection • Navigabilité du fleuve • Suivi de l’évolution du trait de berges • Etudes diverses (Inondation - Evolution du trait de berges etc.)

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    Service WFS - Il s'agit des périmètres des Zones d'Activités Économiques recensées en 2018 par l'AUDeG dans le cadre de son Observatoire de l'Économie.

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    Service WFS - La directive européenne 2002/49/CE, relative à l’évaluation et à la gestion du bruit dans l’environnement, vise à évaluer de façon harmonisée l’exposition au bruit dans les États membres. Elle les définit comme des représentations de données décrivant une situation sonore en fonction d’un indicateur de bruit, indiquant les dépassements de valeurs limites, le nombre de personnes exposées. Les cartes de bruit n’ont pas de caractère prescriptif . Ce sont des documents d’information qui ne sont pas opposables au niveau du droit. En tant qu’éléments graphiques, elles peuvent en revanche compléter un Plan local d’urbanisme (PLU). Les communes doivent élaborer leurs plans de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE) à partir des résultats cartographiques , notamment à partir du bilan des éventuelles actions précédemment programmées, conformément à l'article L.572-8 du code de l'environnement Les cartes stratégiques de bruit, conformément à la directive européenne 2002/49/CE du 25 juin 2002, permettent l’évaluation globale de l’exposition au bruit dans l’environnement. Elles permettent une représentation des niveaux de bruit, mais également de dénombrer la population exposée, de quantifier les nuisances, afin d’élaborer ensuite des plans d’actions. Les représentations graphiques des zones exposées au bruit indiquant la graduation de l'exposition au bruit appelées carte de type "A" à l'aide des courbes isophones avec un pas de 5 dB(A) sont représentées par l'indicateur Lden sur 24 heures allant de 55 dB(A) à 75 dB(A) et plus Ces cartes ont été annexées à l'arrêté préfectoral n° R03_2022_09_23_00010 portant approbation des cartes de bruit des infrastructures routières dont le trafic annuel est supérieur à 3 millions de véhicules dans le département de la Guyane

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    Service WFS - Périmètres d'intervention approuvés par le Conseil d'Administration du Conservatoire du littoral.

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    Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VD : végétation dégradée. Végétation herbacée, sol maigre ou minéral, rare arbustes ou bois canon à la croissance poussive. - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).

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    Service WFS - Ce travail résulte d’un constat : les savanes moins bien connues que les grands ensembles forestiers, représentent une superficie de 18 680 ha contre 33 000 ha en 1950. Leurs spécificités d’espace ouvert, facile à aménager, localisé sur le littoral, les rend particulièrement vulnérables à l’aménagement urbain ou agricole. Habitat ouvert, il est aussi menacé par l’installation d’espèce à caractère envahissant. Pour autant, les experts estiment que les savanes recèlent 17 % de la flore guyanaise (1924 espèces) et de très nombreuses espèces de faune rare et endémique comme par exemple 427 espèces d’oiseaux dont 186 sont protégés et 51 sur Liste Rouge. Si des travaux précédents avaient insisté sur le caractère patrimonial de ces habitats et leur richesse (savanes.fr), celui-ci mené par le Conservatoire des Espaces Naturels de Guyane met à disposition un atlas cartographique directement utilisable par tout aménageur ou par toute commune souhaitant avoir une vision de ces habitats particuliers. Le travail met aussi en évidence 8 ensembles savanicoles qui ont intégralement disparu depuis 1950. Les travaux sur ces espaces continueront pour les années à venir afin de continuer à mieux les comprendre et une réflexion sur les modalités de leur préservation sera aussi menée à l’échelle du territoire dans les mois à venir. Le résultat de ce travail est composé des couches complétées de rapports : d’une notice méthodologique qui précise les données utilisées, les méthodes et leurs limites, la validation proposée et quelques résultats de synthèse, (Vol1) des fiches concernant les 131 ensembles savanicoles par commune avec dans l’état des informations actuelles, les connaissances voire l’absence de connaissances sur la faune et la flore de ces habitats, la présence de vestiges archéologiques précolombiens, l’évolution de leur superficie depuis 1950, les menaces et les propriétaires (arrêté à juillet 2022). Il est à noter que l’absence de données n’augure pas d’absence d’espèce mais d’une absence de connaissance, (Vol2) d’un atlas cartographique illustrant l’ensemble de ces données par grand espace du littoral (Vol3). La diffusion électronique de ces documents est aussi assurée par la DGTM (service Paysages, Eau et Biodiversité), via le site du SIDE (recherche avancée avec le titre Savanes de Guyane ou directement https://side.developpement-durable.gouv.fr/Default/doc/SYRACUSE/877090/savanes-de-guyane ) et le geoportail GéoGuyane (https://www.geoguyane.fr/accueil)

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    État des levés du trait de côte en septembre 2022, sur le secteur de l'Île de Cayenne. Relevés réalisés par l’Observatoire de la Dynamique Côtière de Guyane. Le trait de côte se définit comme étant la limite entre le haut de plage et l’arrière-plage. Cette limite peut être matérialisée par : le pied de la micro-falaise si un front d’érosion est présent ; le pied de l’aménagement si un ouvrage est présent ; la limite de végétation et/ou la limite de laisse de mer. La fréquence d’acquisition prévue dans le cadre de l’observatoire de la dynamique côtière est de type annuel, vers le mois d’octobre (saison sèche).

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    Modèle Numérique de Terrain (MNT) réalisé par l’Observatoire de la Dynamique Côtière de Guyane. A partir de survol drone, des images aériennes sont acquises pour créer un MNT, autrement dit, une représentation 3D de la surface de la plage. La donnée correspond au survol de la plage de Yalimapo en mars 2020.

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    Limite de la position des bancs de vase le long du littoral guyanais en 2022. Cette limite est estimée à partir de l'indicateur d'atténuation de la houle visible via les images satellites Sentinel 2 d'une résolution de 10m. En 2022, c'est le bureau d'étude I-SEA qui a digitalisé la position des bancs de vase. C'est un suivi mensuel qui a été réalisé.

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    Service WFS - État des levés du trait de côte en septembre 2022, sur le secteur de Macouria. Relevés réalisés par l’Observatoire de la Dynamique Côtière de Guyane. Le trait de côte se définit comme étant la limite entre le haut de plage et l’arrière-plage. Cette limite peut être matérialisée par : le pied de la micro-falaise si un front d’érosion est présent ; le pied de l’aménagement si un ouvrage est présent ; la limite de végétation et/ou la limite de laisse de mer. La fréquence d’acquisition prévue dans le cadre de l’observatoire de la dynamique côtière est de type annuel, vers le mois d’octobre (saison sèche).